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Test JOYOR S8S 1200W 48V 26Ah : la trottinette costaud pour trajet boulot et grosses montées

Test JOYOR S8S 1200W 48V 26Ah : la trottinette costaud pour trajet boulot et grosses montées

Sékou Toure
Sékou Toure
Chroniqueur
14 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pas donnée, mais cohérente pour ce qu’elle propose

★★★★★ ★★★★★

Design & ergonomie : pensée pour rouler, pas pour faire joli dans le salon

★★★★★ ★★★★★

Batterie & autonomie : bonne réserve, mais faut aimer attendre la recharge

★★★★★ ★★★★★

Confort : franchement au-dessus de la moyenne, mais pas un tapis volant

★★★★★ ★★★★★

Solidité & fiabilité : ça a l’air costaud, mais ça demande un minimum de soin

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça envoie, surtout en double moteur

★★★★★ ★★★★★

Présentation : une fiche technique bien musclée

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Puissance très correcte avec double moteur 600W, même pour les gros gabarits et les montées
  • Grosse batterie 48V 26Ah offrant une vraie autonomie utilisable au quotidien
  • Confort de roulage au-dessus de la moyenne (double suspension, pneus 10 pouces, plateau large, freinage hydraulique rassurant)

Points Faibles

  • Poids élevé et encombrement important, peu pratique à porter ou à manipuler souvent
  • Temps de charge long (12–14h) et pas de clignotants ni d’antivol intégrés, donc accessoires à prévoir
Marque JOYOR

Une trottinette qui ne fait pas semblant

Je roule en trottinette électrique depuis quelques années, surtout pour les trajets boulot/domicile et quelques balades le week-end. Jusqu’ici j’ai surtout eu des modèles autour de 350–500 W, donc plutôt urbains, légers, pratiques, mais vite limités en montée et en autonomie. Avec la JOYOR S8S (version 1200W, batterie 48V 26Ah), on change clairement de catégorie : on est sur un engin plus proche d’un petit deux-roues que d’une trottinette de ville classique.

Je l’ai utilisée comme moyen de transport principal pendant plusieurs jours pour aller au travail, environ 20–25 km par jour avec un peu de dénivelé et des routes pas toujours nickel (pavés, trous, pistes cyclables moyennes). Mon but n’était pas de faire des figures, mais de voir si, concrètement, ça peut remplacer la voiture ou les transports sur des trajets quotidiens, y compris sous une météo pas toujours idéale.

Ce qui m’a tout de suite frappé, c’est la puissance et la stabilité. On sent vite que ce n’est pas un jouet. Par contre, il faut accepter le poids, le temps de charge, et le fait que ce n’est pas la trottinette la plus discrète ou la plus simple à transporter. On est sur un compromis très orienté performance et confort de roulage, pas sur la facilité de portage dans le métro.

Dans ce test, je vais rester simple : ce qui est bien, ce qui m’a agacé, et pour quel type d’utilisateur ça a du sens. Si tu cherches un truc léger à monter au 4e sans ascenseur, on n’est pas sur le bon profil. Si tu veux un vrai “mini-scooter” électrique qui encaisse les kilomètres et les montées, là, ça commence à devenir intéressant.

Rapport qualité-prix : pas donnée, mais cohérente pour ce qu’elle propose

★★★★★ ★★★★★

On est clairement sur une trottinette milieu/haut de gamme côté prix (selon promos et version), donc ce n’est pas un achat « coup de tête ». La question, c’est : est-ce que ça vaut ce que ça coûte ? Honnêtement, si tu compares aux modèles urbains 350–500W avec petites batteries, oui, c’est plus cher, mais tu ne joues pas dans la même cour. Là tu payes pour : double moteur, grosse batterie, freinage hydraulique, vraie suspension, grosse capacité de charge, et une autonomie qui permet d’en faire un vrai moyen de transport, pas juste un gadget.

Comparé à d’autres trottinettes puissantes (type Dualtron & co), la JOYOR S8S reste plus abordable, tout en offrant des perfs largement suffisantes pour un usage quotidien costaud. Tu n’as pas tous les raffinements des marques très haut de gamme, mais tu as l’essentiel : puissance, autonomie, confort et un SAV qui, d’après les retours, répond présent. Pour quelqu’un qui veut passer de la trottinette de base à quelque chose de plus sérieux sans exploser complètement le budget, ça se tient.

Après, soyons honnêtes : si tu fais 3 km par jour en ville plate, que tu roules à 20 km/h max et que tu n’as pas besoin de grosse autonomie, tu peux trouver moins cher qui fera très bien le job. Là, tu payes aussi pour de la marge : la possibilité d’emmener un gros gabarit, de grimper des côtes sans souffrir, de faire 20–30 km sans te poser de questions. Si tu n’exploites jamais ça, tu paies un peu pour rien.

En résumé, le rapport qualité-prix est bon pour quelqu’un qui va vraiment l’utiliser comme un petit deux-roues électrique : trajets quotidiens, parfois longs, avec du relief, et besoin de confort et de sécurité (freins, stabilité). Pour un usage occasionnel ou purement urbain très court, c’est sûrement trop, autant viser plus simple et plus léger.

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Design & ergonomie : pensée pour rouler, pas pour faire joli dans le salon

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, la JOYOR S8S joue la carte utilitaire sportif : gros plateau, gros bras de suspension, pneus bien larges, et un guidon qui ressemble plus à celui d’un petit scooter qu’à une trottinette de trottinette de ville classique. La couleur est sobre (noir), donc ça ne fait pas jouet, mais ce n’est pas non plus un objet « stylé » qu’on expose dans le salon. C’est plutôt un outil qui donne l’impression de pouvoir encaisser les coups.

En termes d’ergonomie, le plateau est large et vraiment pratique si tu aimes changer de position de pieds ou rouler en mode un pied devant/un pied derrière. Le revêtement antidérapant fait bien le job, même quand la semelle est un peu humide. Le guidon est réglable en hauteur (95–120 cm), ce qui est appréciable si tu es grand ou si plusieurs personnes de tailles différentes l’utilisent. Je trouve la position de conduite assez naturelle, on n’est ni trop penché, ni trop droit, même sur des trajets de plus de 30 minutes.

Par contre, il faut être clair : avec environ 27–29 kg, ce n’est pas un jouet qu’on plie toutes les cinq minutes pour monter dans le bus. Le système de pliage fonctionne, mais c’est plus pour ranger dans un coffre ou dans un coin du garage que pour un usage multimodal quotidien. Si tu habites à l’étage sans ascenseur, tu vas vite la maudire. Le format plié reste volumineux, donc pour les petits appartements, il faut prévoir un vrai coin dédié.

Au niveau des commandes, on a les classiques : gâchette d’accélérateur au guidon, bouton(s) pour changer de mode, activer un ou deux moteurs, gérer les phares, etc. Une fois qu’on a pris le coup, ça va, mais ce n’est pas non plus ultra intuitif dès la première minute. En résumé : design fonctionnel, pensé pour rouler loin et fort, pas pour être trimballé partout ni pour faire minimaliste.

Batterie & autonomie : bonne réserve, mais faut aimer attendre la recharge

★★★★★ ★★★★★

La batterie 48V 26Ah, c’est clairement un des gros arguments de cette JOYOR S8S. Sur le papier, on parle de 60 à 90 km d’autonomie. En pratique, comme d’habitude, ça dépend de ton poids, du relief, de la température, du mode (un ou deux moteurs), et de ta manière de rouler. En usage mixte (quelques montées, un peu de ville, un peu de ligne droite), en restant raisonnable sur la vitesse, on est plus dans une fourchette 40–60 km réels sans trop se priver, ce qui est déjà très correct.

Un des avis mentionne un trajet de 23 km aller-retour avec un utilisateur de plus de 100 kg, en campagne avec montées/descentes, et il lui reste encore 4 barres sur 5 en fin de journée. Ça donne une idée : pour un trajet boulot de 10–15 km aller, tu peux largement faire l’aller-retour sans recharger, voire tenir plusieurs jours si tu roules cool et que tu n’es pas trop lourd. C’est un vrai plus par rapport aux modèles à petite batterie où tu es obligé de brancher tous les soirs.

Le revers de la médaille, c’est le temps de charge : autour de 12–14 heures pour une charge complète. Donc clairement, tu la charges la nuit, pas entre midi et deux. Il faut juste intégrer ça dans ta routine : tu roules quelques jours, tu fais une grosse charge, et basta. Si tu es du genre à oublier de brancher tes appareils, ça peut être un peu chiant, parce que tu ne peux pas « récupérer » vite fait 50% en 1h.

À noter aussi : en double moteur, surtout si tu tires dessus en montée ou que tu roules à fond tout le temps, la batterie descend plus vite (logique). Un utilisateur le signale bien : parfait pour les montées, mais ça pompe. Donc, à toi de voir : soit tu privilégies la patate et tu acceptes de recharger plus souvent, soit tu restes la plupart du temps en un seul moteur et tu passes en double seulement quand tu en as vraiment besoin. Dans tous les cas, pour un usage quotidien sérieux, l’autonomie est plutôt rassurante, on n’est pas constamment en train de surveiller la jauge.

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Confort : franchement au-dessus de la moyenne, mais pas un tapis volant

★★★★★ ★★★★★

Sur le confort, c’est là où j’ai le plus senti la différence par rapport à mes anciennes trottinettes plus légères. La double suspension fait vraiment le taf : les dos d’âne, les petites bosses, les joints de dilatation sur les ponts, ça passe beaucoup mieux. On n’est pas en train de se faire secouer à chaque défaut de la route. Sur des pavés ou des chemins légèrement dégradés, ça reste roulable sans avoir l’impression de tout casser.

Les roues de 10 pouces avec pneus gonflables aident aussi pas mal. Tu as une vraie sensation de stabilité, surtout à vitesse un peu élevée. On se sent plus « posé » sur la route, moins en équilibre précaire comme sur les petites 8,5 pouces. Le plateau large et bien adhérent ajoute à ce sentiment : on peut bouger un peu les pieds, adapter sa position, ce qui est appréciable sur les trajets plus longs. Je me suis surpris à faire 10–15 km d’une traite sans avoir mal aux jambes, ce qui n’était pas le cas avec mes trotts d’entrée de gamme.

Par contre, il faut être honnête : le poids joue aussi sur le confort… mais pas forcément dans le bon sens quand il faut la manipuler à l’arrêt. Pour monter quelques marches, la ranger dans une soute ou la bouger dans un couloir, ça reste une grosse bête. Au quotidien, si tu dois souvent la porter, ça peut vite devenir pénible. Côté conduite pure, en revanche, ce poids aide plutôt à la stabilité, surtout quand le vent souffle ou que la route n’est pas parfaite.

Un point à noter : le freinage hydraulique est rassurant, mais il surprend un peu au début si tu viens de freins à câble basiques. Ça freine fort, donc il faut apprendre à doser pour ne pas faire des arrêts trop brusques. Globalement, pour rouler longtemps et à bonne vitesse, le confort est vraiment correct pour ce type de machine. Ce n’est pas une moto, mais pour une trottinette électrique, c’est dans le haut du panier en termes de confort de roulage.

Solidité & fiabilité : ça a l’air costaud, mais ça demande un minimum de soin

★★★★★ ★★★★★

Sur la solidité, le châssis en aluminium et le poids global donnent tout de suite une impression de truc bien construit. On n’est pas sur une trottinette légère qui se tord dès qu’on monte un trottoir. Plusieurs utilisateurs indiquent qu’elle supporte sans broncher des gabarits proches ou au-dessus de 100 kg, avec des trajets quotidiens, et qu’après quelques centaines de kilomètres, rien ne bouge vraiment. Le plateau large, les bras de suspension et la fourche ont l’air dimensionnés pour encaisser.

Par contre, il y a un point important qui revient : le serrage des vis. À la livraison, certaines vis sont en « serrage de transport », donc il faut impérativement tout vérifier et resserrer proprement avant de rouler. Ce n’est pas spécifique à cette marque, mais là, vu la puissance et le poids, c’est vraiment à prendre au sérieux. Si tu n’es pas à l’aise avec un jeu de clés, prévois de passer dans un petit atelier ou un shop spécialisé pour un check initial.

Pour les composants “consommables” (pneus, chambres à air, freins…), ça reste de l’entretien classique de trottinette puissante : les pneus gonflables, c’est confortable, mais ça crève. Certains choisissent de passer en pneus pleins pour éviter ça, mais un utilisateur le déconseille en rappelant un point logique : si tu tapes un trottoir trop fort avec un pneu plein, tu risques de casser la jante/moteur, et là la facture pique. Honnêtement, avec une petite bombe anti-crevaison et un contrôle de pression régulier, ça reste gérable.

Côté fiabilité globale, vu les retours et la note moyenne (4,6/5 sur plus de 500 avis), on n’est pas sur un truc bourré de pannes récurrentes. Le service client Joyor est souvent cité comme réactif, avec envoi de pièces en cas de souci (catadioptre cassé, chambres à air, etc.). Après, ça reste une machine électrique avec pas mal de puissance : si tu la maltraites, que tu roules sous des pluies diluviennes ou que tu négliges la maintenance (freins, serrages, pneus), tu finiras par avoir des problèmes. Utilisée normalement et un minimum suivie, elle donne l’impression de pouvoir tenir la distance.

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Performance : ça envoie, surtout en double moteur

★★★★★ ★★★★★

Côté performance, la JOYOR S8S est clairement orientée puissance. Avec ses deux moteurs de 600W, les démarrages sont nerveux, même avec un gabarit un peu lourd. En mode un seul moteur, tu as déjà de quoi rouler confortablement en ville et monter des côtes raisonnables sans sentir la trottinette s’effondrer. En mode deux moteurs, là, ça devient sérieux : les montées franches passent sans broncher, même avec plus de 90–100 kg dessus, comme certains utilisateurs l’ont signalé.

Le bridage à 25 km/h d’origine est conforme à la loi, mais on voit bien dans les retours que le débridage est possible et assez simple. Je ne vais pas faire la promo de ça (niveau assurance, accident, etc., c’est votre problème), mais concrètement, on comprend vite que la machine a de la marge sous le capot. Sur route de campagne ou piste bien dégagée, on sent que la trottinette n’est pas à bout de souffle, loin de là.

La stabilité à vitesse élevée est correcte pour une trottinette : le châssis ne flotte pas, pas de jeu anormal, et le guidon reste relativement stable tant qu’on garde les deux mains bien fermes. On n’est pas sur un vélo de route, donc il faut rester vigilant, mais par rapport à des modèles plus légers, on se sent quand même plus en sécurité. Le freinage hydraulique suit bien, ce qui est indispensable vu la puissance disponible. Les distances d’arrêt sont bonnes si on anticipe un minimum.

Concrètement, si tu cherches une trottinette juste pour rouler à 20 km/h sur piste cyclable bien lisse, c’est probablement surdimensionné. Par contre, si tu as des montées régulières, des trajets un peu longs, ou que tu ne veux pas sentir la machine lutter dès qu’il y a un faux plat, là on est dans le bon profil. Elle n’est pas faite pour les enfants ni pour ceux qui ont peur de la vitesse. Elle prend tout son sens entre les mains d’un adulte qui sait ce qu’il fait et qui veut quelque chose de plus sérieux qu’une trottinette de location.

Présentation : une fiche technique bien musclée

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, la JOYOR S8S envoie du lourd : double moteur 600W (donc 1200W au total), batterie 48V 26Ah, autonomie annoncée autour de 60–90 km, poids max supporté 150 kg, roues de 10 pouces, double suspension, freinage disque hydraulique et un tableau de bord LCD avec les infos classiques (vitesse, niveau de batterie, mode, etc.). Clairement, on n’est pas sur une petite 250W pour aller chercher le pain.

Concrètement, ça se ressent dès les premiers mètres. En mode un seul moteur, ça tire déjà bien, surtout si tu viens d’une trottinette type Xiaomi ou Ninebot. En mode deux moteurs, ça part franchement fort, il faut être prêt, surtout si tu n’as pas l’habitude. Les commentaires Amazon qui disent que c’est trop puissant pour un enfant sont dans le vrai : c’est un engin pour adulte, à prendre au sérieux, avec casque obligatoire à mon avis.

Niveau équipement, tu as déjà pas mal de choses : éclairage avant/arrière, feux de freinage, écran, pliage, guidon réglable en hauteur, plateau assez large et revêtement antidérapant. Par contre, pas de vrai système antivol intégré, pas de clignotants d’origine, et une étanchéité qui ne donne pas envie de rouler sous un gros orage. Ça reste une base solide, mais il faudra sans doute rajouter deux-trois trucs (antivol, éclairage plus costaud, éventuellement alarme) si tu comptes l’utiliser tous les jours.

Globalement, la présentation colle à ce qu’on attend d’une trottinette de cette gamme : orientée puissance et autonomie, avec un châssis costaud. Ce n’est pas le modèle le plus moderne ni le plus « design », mais sur le plan technique, ça tient la route pour un usage adulte sérieux, avec des trajets un peu longs et pas forcément plats.

Points Forts

  • Puissance très correcte avec double moteur 600W, même pour les gros gabarits et les montées
  • Grosse batterie 48V 26Ah offrant une vraie autonomie utilisable au quotidien
  • Confort de roulage au-dessus de la moyenne (double suspension, pneus 10 pouces, plateau large, freinage hydraulique rassurant)

Points Faibles

  • Poids élevé et encombrement important, peu pratique à porter ou à manipuler souvent
  • Temps de charge long (12–14h) et pas de clignotants ni d’antivol intégrés, donc accessoires à prévoir

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

La JOYOR S8S, dans cette version 1200W 48V 26Ah, c’est clairement une trottinette pour adulte qui veut un vrai moyen de transport, pas juste un jouet pour faire trois tours de quartier. Elle est puissante, stable, avec une autonomie confortable et un niveau de confort au-dessus de la moyenne grâce à la double suspension et aux pneus de 10 pouces. Pour les trajets boulot de 10–20 km, même avec des montées et un gabarit un peu lourd, elle tient bien la route et ne donne pas l’impression de forcer.

En face, il faut accepter les compromis : poids élevé, encombrement, temps de charge long, et un minimum d’entretien (resserrage des vis, pression des pneus, contrôle des freins). Ce n’est pas la trottinette idéale si tu dois la porter souvent, si tu habites sans ascenseur, ou si tu cherches juste un petit engin pour la ville plate. Elle n’est pas non plus faite pour les enfants ou les ados : trop puissante, trop lourde, trop sérieuse.

Pour résumer : je la recommande à ceux qui veulent un engin costaud pour remplacer (au moins en partie) la voiture ou les transports sur des trajets quotidiens, avec un bon mix de puissance, autonomie et confort. Si ton besoin est léger ou très occasionnel, il y a plus simple et moins cher. Si tu veux un “mini-scooter” électrique sans passer sur un vrai scooter, là, la JOYOR S8S a clairement sa place.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : pas donnée, mais cohérente pour ce qu’elle propose

★★★★★ ★★★★★

Design & ergonomie : pensée pour rouler, pas pour faire joli dans le salon

★★★★★ ★★★★★

Batterie & autonomie : bonne réserve, mais faut aimer attendre la recharge

★★★★★ ★★★★★

Confort : franchement au-dessus de la moyenne, mais pas un tapis volant

★★★★★ ★★★★★

Solidité & fiabilité : ça a l’air costaud, mais ça demande un minimum de soin

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça envoie, surtout en double moteur

★★★★★ ★★★★★

Présentation : une fiche technique bien musclée

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