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Test Keenso AO-38RC : un amortisseur arrière pas cher qui fait (globalement) le job

Test Keenso AO-38RC : un amortisseur arrière pas cher qui fait (globalement) le job

Théo Dubois
Théo Dubois
Analyste de marché
14 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant si on sait ce qu’on achète

★★★★★ ★★★★★

Design et prise en main : simple et assez propre pour le prix

★★★★★ ★★★★★

Confort et sensations de pilotage : clairement mieux qu’un amortisseur d’origine rincé

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et fabrication : de l’alu correct, mais pas blindé pour la vie

★★★★★ ★★★★★

Fiabilité et durée de vie : correct si vous n’êtes pas trop violent

★★★★★ ★★★★★

Comportement sur le terrain : ça filtre bien, mais ce n’est pas du haut de gamme

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose ce Keenso AO-38RC, concrètement

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Prix largement inférieur aux amortisseurs de marque pour des fonctions similaires (air, rebond, lockout)
  • Confort nettement amélioré par rapport à un amortisseur d’origine usé ou très basique
  • Plusieurs longueurs disponibles (165, 190, 200 mm) et réglages simples à comprendre

Points Faibles

  • Qualité des joints et durabilité inconstantes selon les exemplaires
  • Moins de finesse dans les réglages et le comportement que les amortisseurs de grandes marques, surtout en usage engagé
Marque Keenso

Un amortisseur pas cher pour redonner vie à un vieux VTT

Je cherchais un amortisseur arrière pas trop cher pour remettre en état un vieux tout-suspendu qui dormait au garage. Pas envie de mettre 300 € dans un Fox ou un RockShox sur un vélo qui en vaut à peine le double. Du coup je suis tombé sur ce Keenso AO-38RC, avec plusieurs longueurs (165, 190, 200 mm) et un prix franchement bas comparé aux grandes marques. Sur le papier, il propose réglage de rebond, pression d’air et un verrouillage. Ça m’a suffi pour tenter le coup.

Je l’ai monté sur un VTT de rando/trail, pas un gros enduro, avec une utilisation assez classique : sorties de 20 à 40 km, chemins forestiers, racines, quelques descentes un peu cassantes mais rien de type bike park. L’idée, c’était de voir si ce truc pouvait remplacer un amortisseur d’origine fatigué sans exploser le budget, et surtout sans transformer le vélo en kangourou ou en bout de bois.

Au début j’étais un peu méfiant : à ce prix-là, j’avais peur d’un truc mal fini, qui fuit au bout de deux sorties ou qui talonne tout le temps. En lisant les avis, on voit un peu de tout : certains le comparent à RockShox, d’autres parlent déjà de joints qui se barrent après quelques sorties. Donc je l’ai pris comme un test : si ça tient une saison tranquille, c’est déjà gagné. Si ça lâche au bout de trois rides, retour direct.

Globalement, après quelques semaines d’utilisation, mon avis est assez simple : ce n’est pas un amortisseur de compétition, mais pour un vélo de loisir ou pour redonner une seconde vie à un VTT de tous les jours, ça peut clairement suffire. Il y a des points positifs, quelques limites assez nettes, et il faut accepter que ce n’est pas du niveau des grosses marques, surtout en finition et en constance dans le temps.

Rapport qualité-prix : intéressant si on sait ce qu’on achète

★★★★★ ★★★★★

C’est clairement sur le prix que ce Keenso AO-38RC devient intéressant. Quand on compare au coût d’un amortisseur Fox, RockShox ou autre marque connue, on est parfois à un quart, voire moins, du tarif. Pour un vélo qui ne justifie pas un gros investissement ou pour quelqu’un qui ne roule pas toutes les semaines, ça change tout : on peut retrouver une suspension arrière fonctionnelle sans exploser le budget. Pour moi, c’est exactement dans ce cadre-là que ce produit a du sens.

Ce qui joue en sa faveur, c’est qu’il propose quand même les bases d’un amortisseur moderne : air ajustable, rebond réglable, lockout, plusieurs longueurs disponibles. On n’est pas sur un simple ressort à huile non réglable. Pour le prix, avoir ces réglages, un poids raisonnable et un comportement correct, c’est franchement pas mal. Certains avis le comparent même à des modèles RockShox d’entrée de gamme, en disant qu’ils ne voient pas une énorme différence pour un usage tranquille.

Évidemment, le revers de la médaille, c’est la constance de qualité et la durabilité. On peut tomber sur un exemplaire nickel qui tient bien, comme sur un modèle avec un joint capricieux. Si vous êtes du genre à garder votre matériel longtemps et à rouler souvent, l’investissement dans une marque reconnue reste plus logique sur le long terme. Mais si vous voyez cet amortisseur comme une solution économique temporaire ou un upgrade budget, le rapport qualité-prix devient intéressant.

Concrètement, je dirais que ce Keenso vaut le coup pour : remettre à niveau un vieux VTT, équiper un vélo de loisir, ou servir de remplacement en attendant la révision d’un amortisseur de marque. Pour un montage sur un vélo cher ou pour un rider qui envoie vraiment fort en montagne, je mettrais plutôt l’argent dans un modèle plus sérieux. En résumé, niveau rapport qualité-prix, c’est bon si on accepte les compromis et qu’on ne le compare pas à un amortisseur trois fois plus cher.

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Design et prise en main : simple et assez propre pour le prix

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, le Keenso AO-38RC est plutôt sobre : corps noir anodisé, quelques marquages blancs, rien de flashy. Perso, j’aime bien, ça ne jure pas sur le cadre et ça ne fait pas jouet. Les molettes sont assez visibles, on comprend vite qui fait quoi : une pour le rebond, un levier pour le verrouillage. Il n’y a pas 36 boutons partout, donc si vous venez d’un vélo d’origine basique, vous ne serez pas perdu. On sent que le but, c’est l’efficacité plutôt que le style.

Au niveau des finitions, on voit quand même que ce n’est pas du haut de gamme. Les arêtes ne sont pas toujours parfaitement lissées, les sérigraphies ne respirent pas le luxe, et les pièces plastiques (autour du levier de lockout notamment) font un peu cheap. Mais pour le tarif, ce n’est pas choquant. Rien ne m’a semblé mal ajusté au déballage : pas de jeu bizarre, pas de fuite d’air directe, et les filetages étaient propres. On est dans du correct fonctionnel, pas dans de l’objet de collection.

La molette de rebond a un crantage assez net, on sent bien quand on tourne à droite ou à gauche. Par contre, il n’y a pas de repère très précis (genre clics numérotés), donc si vous aimez noter vos réglages au millimètre, ce n’est pas l’outil idéal. Le levier de verrouillage est facile à atteindre et à actionner même en roulant, mais il n’a pas la sensation bien ferme d’un gros RockShox : ça fait un peu plus léger, disons. Il tient en place, mais on sent que la mécanique interne n’est pas au même niveau de raffinement.

Niveau montage sur le vélo, une fois que vous avez la bonne longueur et les bons entretoises/bushings, ça se fait sans prise de tête. L’amortisseur n’est pas encombrant, les valves sont bien placées pour brancher une pompe haute pression sans galérer contre le cadre. En résumé, le design est simple, lisible, et globalement cohérent avec le positionnement budget. Ce n’est pas un objet qui fait rêver, mais ça ne fait pas non plus bricolage de garage.

Confort et sensations de pilotage : clairement mieux qu’un amortisseur d’origine rincé

★★★★★ ★★★★★

Sur le plan du confort pur, j’ai franchement vu la différence par rapport à l’amortisseur d’origine fatigué que j’avais avant. Dès les premières sorties, le vélo est devenu plus tolérant sur les chemins caillouteux. Les vibrations dans le dos et dans les bras sont moins marquées, surtout quand on roule assis sur les sentiers forestiers. On ne parle pas de tapis volant, mais pour un vélo de rando, ça rend les sorties plus agréables, surtout quand on enchaîne les kilomètres.

Ce qui m’a plu, c’est la possibilité d’ajuster la pression d’air assez facilement. En jouant un peu avec la pompe, j’ai pu trouver un réglage qui me donnait un bon compromis entre confort et maintien. À pression correcte, le vélo ne s’affaisse pas exagérément en danseuse, et on garde un minimum de dynamisme au pédalage. Si on gonfle trop, ça devient vite sec et on perd l’intérêt de la suspension, donc il faut accepter de passer un peu de temps à peaufiner les réglages au début.

Le rebond réglable aide aussi à adapter le comportement. Avec un rebond trop ouvert, le vélo "saute" un peu, surtout sur les séries de bosses. En fermant un peu, on gagne en contrôle, et le confort devient plus constant. Là encore, ce n’est pas ultra fin, mais on arrive à un résultat honnête. Sur les longues descentes, le vélo reste plus posé qu’avant, et on se fait moins secouer. Pour quelqu’un qui roule surtout le week-end, c’est largement suffisant.

En résumé, côté confort, je dirais que c’est clairement un upgrade par rapport à un amortisseur basique ou usé, sans atteindre le moelleux maîtrisé des gros modèles de marque. Si votre objectif, c’est de rendre votre VTT plus agréable et moins fatigant sur les sorties classiques, ce Keenso fait le job. Si vous cherchez un comportement très précis et constant pour envoyer fort, là par contre, vous resterez un peu sur votre faim.

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Matériaux et fabrication : de l’alu correct, mais pas blindé pour la vie

★★★★★ ★★★★★

Keenso annonce un amortisseur principalement en alliage d’aluminium, avec un axe en AL-7075 anodisé dur. Sur le terrain, ça donne un produit assez léger, qui ne donne pas l’impression de se plier au premier choc. Quand on le prend en main, on sent que ce n’est pas du plastique, ça reste un vrai morceau de métal, avec un corps bien rigide. Pour un usage VTT loisir, ça inspire suffisamment confiance pour ne pas flipper à chaque réception un peu sèche.

Ceci dit, on n’est pas sur la même qualité de joint et de tolérances que chez Fox ou RockShox, et ça se ressent chez certains utilisateurs. Un des avis Amazon parle par exemple du joint de la partie inférieure qui sort de son logement au bout de 4 sorties. Ça, typiquement, c’est le genre de truc qui montre que le contrôle qualité est moins strict. De mon côté, je n’ai pas eu ce problème en quelques semaines, mais ça reste un point à garder en tête si vous roulez souvent dans la boue et sous la flotte.

Les traitements de surface (anodisation foncée) tiennent plutôt bien au début, pas de rayures qui apparaissent juste en le regardant. Par contre, après quelques démontages/remontages, on voit vite des petites marques sur les bords et autour des fixations. Rien de dramatique, mais ça confirme que c’est un produit pensé pour être utilisé, pas pour rester nickel chrome pendant dix ans. Pour un vélo de montagne qui prend des coups, ce n’est pas choquant, mais il ne faut pas s’attendre à une longévité cosmétique parfaite.

En résumé, les matériaux sont corrects pour un amortisseur à ce prix : alu partout, poids raisonnable, axe costaud sur le papier. Le point faible, ce n’est pas tant le métal que les joints et la régularité d’assemblage. Si vous cherchez un truc à garder cinq saisons avec un gros volume de sorties engagées, ça risque de montrer ses limites. Pour un usage plus tranquille ou un vélo secondaire, par contre, ça fait le job sans donner l’impression d’être en carton.

Fiabilité et durée de vie : correct si vous n’êtes pas trop violent

★★★★★ ★★★★★

Sur la durée, il faut être honnête : on est sur un produit entrée/milieu de gamme chinois, donc il ne faut pas lui demander la même longévité qu’un amortisseur de marque à 400 €. Après quelques semaines de sorties régulières (terrain mixte, un peu de boue, quelques grosses pluies), je n’ai pas eu de fuite d’air, et la pression est restée stable d’une sortie à l’autre. C’est déjà un bon point : pas besoin de regonfler à chaque ride, ce qui est souvent le gros défaut des produits très bas de gamme.

Par contre, en regardant les retours d’autres utilisateurs, on voit que tout le monde n’a pas la même expérience. Un avis parle d’un joint qui sort de son logement après seulement 4 sorties. Ça montre qu’il peut y avoir des variations de qualité d’un exemplaire à l’autre. Ce n’est pas surprenant à ce niveau de prix, mais il faut le savoir : on joue un peu à la loterie. L’avantage, c’est que certains disent qu’on trouve des kits de joints pour ce modèle, donc au pire, un bricoleur motivé peut tenter une petite révision maison.

Au niveau de l’usure visible, après plusieurs montages/démontages et quelques sorties un peu sales, l’anodisation a pris quelques micro-rayures, mais rien de structurel. Les molettes fonctionnent toujours, même si le levier de lockout commence à avoir un petit jeu (rien de dramatique pour l’instant). Ça renforce l’idée que c’est un amortisseur qui tiendra probablement une ou deux saisons de pratique loisir sans gros souci, mais qui ne sera pas éternel si vous roulez très souvent ou très fort.

Si vous venez d’un amortisseur de grande marque que vous entretenez régulièrement, vous allez forcément trouver ce Keenso moins constant et moins durable. Si par contre vous êtes habitué aux pièces d’origine montées sur des vélos de supermarché, là, ce sera plutôt une montée en gamme. En gros, niveau durée de vie, je le vois comme un bon plan pour un vélo de secours, un montage budget ou un rider qui ne fait pas 3000 km par an en montagne.

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Comportement sur le terrain : ça filtre bien, mais ce n’est pas du haut de gamme

★★★★★ ★★★★★

En roulage, le premier truc que j’ai remarqué, c’est que le confort fait un vrai bond en avant par rapport à un vieux amortisseur à ressort d’origine. Sur les petits chocs (racines, chemins défoncés, graviers), le Keenso à air absorbe correctement et le vélo tape beaucoup moins dans le dos. Une fois la pression d’air ajustée à mon poids avec une pompe haute pression, j’ai trouvé un sag cohérent sans trop de galères. Pour un usage rando/trail tranquille, ça change clairement la vie par rapport à un amortisseur rincé.

Côté réglage de rebond, on sent bien la différence entre ouvert à fond et fermé à fond. Ouvert, le vélo a tendance à revenir assez vite, limite un peu trop si vous aimez le comportement très posé. Fermé, ça devient plus contrôlé, mais si on ferme trop, ça commence à pomper et à s’enfoncer sur les enchaînements de chocs. Il n’y a pas la finesse d’un amortisseur plus cher, c’est un peu "tout ou rien" sur certaines plages de réglage, mais avec quelques essais on trouve un compromis correct.

Le verrouillage (lockout) est pratique sur route ou longue montée. Quand on l’active, le pompage est nettement réduit, on sent que l’arrière du vélo se tient mieux. Par contre, ce n’est pas un blocage total comme sur certains modèles plus pointus : si vous tapez dans un gros trou, l’amortisseur travaille quand même un peu. Perso, je préfère ça, ça évite les chocs secs dans le cadre. Mais pour ceux qui veulent un blocage très dur pour le rendement, ce sera peut-être un poil trop souple.

En descente un peu plus engagée (pierres, marches, racines en série), on voit les limites : ça tient, mais ce n’est pas ultra progressif. Si la pression est un peu basse, on arrive vite sur la fin de course et ça talonne plus facilement qu’un gros amortisseur plus évolué. En montant un peu la pression, on limite le problème, mais on perd en confort sur les petits chocs. Donc oui, ça fonctionne, mais ce n’est pas l’arme ultime pour l’enduro costaud ou le bike park. Pour du VTT loisir, par contre, ça reste largement suffisant.

Ce que propose ce Keenso AO-38RC, concrètement

★★★★★ ★★★★★

Sur la fiche produit, le Keenso AO-38RC est vendu comme un amortisseur arrière à air pour VTT, avec plusieurs longueurs au choix : 165 mm, 190 mm et 200 mm. C’est important, parce qu’il faut évidemment prendre la bonne longueur pour votre cadre, sinon ça ne monte pas ou ça flingue la géométrie. Le diamètre de trou annoncé est de 8 mm, avec une largeur de 24 mm, donc assez standard pour beaucoup de cadres, mais il faut quand même vérifier avant d’acheter. Dans la boîte, on trouve l’amortisseur et quelques accessoires pour le montage, plus un petit manuel assez basique.

Niveau réglages, on a : pression d’air (classique sur un amortisseur à air), réglage de rebond via une molette, et un verrouillage (lockout) pour durcir l’amortisseur sur le plat ou en montée. La pression max annoncée est de 270 psi, ce qui couvre largement la plupart des gabarits pour un usage rando/trail. Il n’y a pas de réglage de compression hautes/basses vitesses comme sur les modèles haut de gamme, donc faut pas rêver, c’est simple et assez basique.

La marque annonce un axe en aluminium AL-7075 anodisé dur, diamètre 10 mm, et un corps en alu anodisé aussi. Sur le papier, ça fait sérieux, même si ça reste un produit chinois d’entrée/milieu de gamme. Le poids tourne autour de 280 g pour la version 165 mm, ce qui est correct sans être ultra léger, mais pour un vélo de montagne loisir, ça passe largement. On est très loin d’un amortisseur à ressort acier, donc on gagne quand même en poids par rapport à ce genre de montage.

En gros, ce Keenso se positionne comme un amortisseur à air simple, réglable, pas trop lourd et surtout pas cher, pour des vélos de montagne de niveau intermédiaire. Il ne promet pas de miracles, mais il coche les cases de base : confort, un peu de réglages, et possibilité de l’adapter à son poids avec une pompe haute pression. Si on garde ça en tête, on ne tombe pas dans de fausses attentes de produit haut de gamme.

Points Forts

  • Prix largement inférieur aux amortisseurs de marque pour des fonctions similaires (air, rebond, lockout)
  • Confort nettement amélioré par rapport à un amortisseur d’origine usé ou très basique
  • Plusieurs longueurs disponibles (165, 190, 200 mm) et réglages simples à comprendre

Points Faibles

  • Qualité des joints et durabilité inconstantes selon les exemplaires
  • Moins de finesse dans les réglages et le comportement que les amortisseurs de grandes marques, surtout en usage engagé

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, ce Keenso AO-38RC est un amortisseur arrière à air correct et abordable, qui a du sens dans un contexte précis : redonner vie à un VTT tout-suspendu sans dépenser une fortune, ou équiper un vélo de loisir qui ne verra pas des pentes de station tous les week-ends. Il apporte un vrai gain de confort par rapport à un amortisseur d’origine fatigué, avec un réglage de pression d’air, de rebond et un lockout qui font le job pour la plupart des sorties rando/trail. Tant qu’on ne lui demande pas le niveau de finesse et de solidité d’un modèle de grande marque, il s’en sort plutôt bien.

Les limites sont claires : finitions moyennes, durabilité variable selon les exemplaires, et comportement moins précis sur les gros chocs ou la pratique engagée. Certains utilisateurs ont eu des soucis de joint au bout de quelques sorties, ce qui rappelle qu’on reste sur un produit budget. Pour un rider qui roule peu, sur terrain modéré, et qui veut surtout un vélo plus confortable sans casser sa tirelire, ça reste un choix cohérent. Pour quelqu’un qui roule souvent, lourd, ou en montagne technique, je conseille plutôt de voir ce Keenso comme une solution d’appoint, pas comme l’amortisseur principal sur le long terme.

En résumé : bon rapport qualité-prix pour une utilisation tranquille ou pour un vélo secondaire, à éviter si vous cherchez une référence de fiabilité ou un comportement très pointu. Il fait le job, mais ce n’est pas un miracle mécanique.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant si on sait ce qu’on achète

★★★★★ ★★★★★

Design et prise en main : simple et assez propre pour le prix

★★★★★ ★★★★★

Confort et sensations de pilotage : clairement mieux qu’un amortisseur d’origine rincé

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et fabrication : de l’alu correct, mais pas blindé pour la vie

★★★★★ ★★★★★

Fiabilité et durée de vie : correct si vous n’êtes pas trop violent

★★★★★ ★★★★★

Comportement sur le terrain : ça filtre bien, mais ce n’est pas du haut de gamme

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose ce Keenso AO-38RC, concrètement

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Amortisseur arrière de vélo Amortisseur arrière d'air de vélo de Montagne avec la Suspension de vélo de VTT 165mm 190mm 200mm
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